A Marseille, la vague rose n’a pas fait carton plein. Certes, en battant Renaud Muselier, Marie-Arlette Carlotti offre un siège emblématique au PS. Mais Christophe Masse, vice-président du Conseil général, qui tentait de reconquérir la circonscription qu’il a détenue après son père et son grand-père, a raté la marche pour une poignée de voix. L’UMP Valérie Boyer enlève le siège que Roland Blum avait abandonné autant par lassitude que par peur de perdre.
Ailleurs, pas de surprise. Les UMP Guy Tessier et Dominique Tian retrouvent leurs sièges des quartiers sud face à un écologiste (Semeriva) et un socialiste (Mignard) qui ont fait beaucoup plus que de la figuration.
Le PS Patrick Mennucci conquiert la nouvelle circonscription du centre-ville, Henri Jibrayel et Sylvie Andrieux sont réélus, facilement pour le premier, de justesse pour la seconde (que la justice a renvoyée en correctionnelle en pleine campagne électorale).



